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A la manière de Georges de La Tour
2019

Dans le cadre de C’est mon patrimoine !
Structure porteuse : CRI des Lumières
Partenariat avec la Ville de Lunéville

Exposition début 2020 sur des vitrines à Lunéville

la photographie pour éveiller les consciences
2021-2022

projet soutenu par la DRAC Grand-Est
lycée Ernest Bichat, Lunéville
deux classes de Seconde
Structure porteuse : CRI des Lumières

Professeurs encadrants : Laura Wankiewicz puis Didier François

clairières
2022

Projet fédérateur 2021-2022
Collège La Louvière, Marly
Avec le soutien de la DRAC Grand-Est
3 classes (5ème et 3ème)
40h, un Numook, une exposition au CSC Jansem à Marly

Ce projet fédérateur a permis de réaliser trois projets photographiques avec deux classes de Troisième du Collège La Louvière à Marly et un projet vidéo pour Mosel’lire avec une classe de 5ème.

Nous avons intitulé l’ensemble « clairières » parce que ce sont des espaces lumineux au milieu de la sombre forêt et que ces projets ont été comme des bulles d’air créatrices après deux ans de crise sanitaire.

Projet mené par :
Arabelle ZEIDLER, Professeure de Français
Claire GAROUX, Professeure-Documentaliste
Christine SCHAAF, Professeure d’Éducation Musicale et Chant Choral
Ludmilla CERVENY, Photographe et Artiste visuelle
Isabelle ERPELDING et Valérie GATTO, bibliothèque de Marly
Lisette LOMBE, poétesse-slameuse
Caroline OUDART, d’Interbibly

Les Histoires-tableaux

Comment créer une histoire à partir d’une ou plusieurs images ? Réveiller l’imaginaire du regardeur et raconter Marly autrement ? Après repérages et promenades dans la ville, les élèves ont choisi d’arrêter leur regard sur les bords de la Seille et d’inventer de brefs contes en montant dans des arbres, sur le pont ou encore en utilisant l’intérieur ou les abords du collège comme décor cinématographique.

Autoportraits de dos, face au paysage

En référence au tableau de Caspar David Friedrich Voyageur contemplant une mer de nuages, datant de 1818, les élèves de 3B ont montré leurs paysages – les abords de la Seille et ceux du Nec à Marly – à travers des autoportraits de dos. Ils nous désignent ainsi par leurs regards une direction, en jouant ou détournant parfois la consigne.

Slam

Les élèves de 3B et 3C ont eu l’occasion de réaliser par petits groupes des slams, conseillés par Lisette Lombé, poétesse et slameuse. Nous leur avons proposé de se photographier mutuellement en lumière studio à la manière d’une pochette de disque ou pour illustrer leur texte.

Auteurs, apprentis-photographes et apprentis-slameurs

Ethan ARNOULD, Maxime ARNOULD, Naël ATHIMNI, Margaux BASTIEN, Anaïs BEAUDRIER, Romane BOUDA, Arthur BOUVEUR, Maëlys BRIALIX, Jade BUFRAKECH, Guillaume BUTIN, Emma CANUDO, Paul CITTI, Clément CUNTZ, Enzo DE CECCO, Mordjane DENDANI, Gaël DIETRICH, Emmie DROSSARD, Clara ERPELDING, Violette FARVARI, Joachim FRANQUIN, Evan FUSS DILL, Gabriel GUGGENBUHL, Mélina GUTHOREL, Lenny GUYOT, Jade HAMIDA, Shanaze HAMMAMI, Arda Ipekcioglu, Jules JOLY, Kezban KAHRAMAN, Houston Kaya Kissama, Elias KRIOUT, Lashi KRISARI, Noa LALLEMENT, Jade LANG, Nora LECONTE, Miguel LOEB, Lorenzo MARHOTTE, Léo MATHIEU, Lucas MELINE, Victor MOREAU, Lana MORETTO, Anaïs MUGNIER, Nathan NICOLAY, Lola NOWICKI, Jabril OULD RABAH, Tess PARISOT, Eléonore PIERRE, Gaël PILOT, Guillaume PUCCIO, Célia PUNTHELLER, Gabriel REMY, Louis RIONDE, Lilian ROUYER, Salomé SCHANG, Alexis SCIPION, Lucas TARAJIC, Clara TOSCANO, Orlane TRON, Pauline VELER, Timéo WEBER, Sherley ZIMMER.

Lien Numook

Série photographique réalisée lors d’un repérage à Marly avant le début des ateliers

Anaïs, Moyen, 2020

elles cultivent à venir
2020-2022

projet documentaire et poétique sur quatre cultivatrices du Lunévillois
financé par le CRI des Lumières à Lunéville
84 photographies couleurs et noires et blanches
5 textes
, 8 schémas-constellations
1 auto-édition


Exposition collective Les visages de la ruralité à venir au CRI des Lumières du 11 novembre 2022 au 24 décembre 2022

+ Édition à venir chez Empreintes&Digitales

L’envie m’est venue de porter mon regard sur celles et ceux qui agissent sur leur paysage, qui ont des rêves mais qui œuvrent avant tout dans le concret, le palpable, le vivant. Si cultiver la terre parait faire partie des gestes les plus archaïques, il n’en est pas moins d’actualités et surtout politique. Or cultiver et prendre soin sont inséparables (Joëlle Zask, La démocratie aux champs). Cultiver au sens polysémique.

Couverture de l’auto-édition en cours de maquette

enquête
en duo avec Julien Rubiloni
2014

photographies, vidéos, cartographies manuelles et vectorielles, textes

Ce travail est né d’un choc : arrivés d’une grande ville à Lunéville, mon ex-compagnon et moi, nous avons été à la fois saisis par la rudesse de la vie ici et par la beauté des lieux, une agression physique a achevé alors de nous mettre dans un état second. Nous avons alors décidé de porter nos regards avec acuité, d’enquêter sur les lieux, les paysages, les traces.

Nous avons arpenté le territoire, photographié, cartographié, écris. Une manière de transformer notre inquiétude en langage. Nous avons décidé de candidater à la bourse photographique Regards sans limites mais nous n’avons pas été sélectionnés. Fin 2014, nous décidons alors de partir pour Bruxelles…

En 2017, épuisée par la grand ville, je décide de revenir à Lunéville pour m’y installer. Mon regard se fait alors tout autre sur la ville, j’entame Documenter Lunéville, commence à m’engager dans des associations et à tisser des liens, des amitiés avec d’autres habitant.e.s du territoire.

paysages de survie

avril 2020

Pendant le premier confinement de mars-mai 2020, il était de bon ton de faire des choses créatives. Pour ma part, j’avais décidé de trier et de ranger mes négatifs depuis 2005 jusqu’à 2020. Une tâche qui m’a pris des jours et des jours.

Puis l’ayant finie (avec cette sensation d’avoir un peu mis d’ordre dans mon cerveau), j’ai décidé de profiter de ce soleil qui nous narguait en faisant des cyanotypes dans ma courette.

J’ai donc préparé mes supports (des morceaux de tissus découpés dans des draps héritage familial, époque Bousac- les Vosges) avec la solution de ferricyanure de potassium et de citrate de fer amoniacal, couleur vert fluo- fin du monde.

J’ai donc insolé ces bouts de tissus en coton en posant des objets et végétaux récoltés ça et là. Oxalis séchées, écorces de platanes, minéraux polis, bouts de charbon, bol et théière cassés …

Autant de traces, d’indices de mon intérieur, fabriquant un ailleurs imaginaire, échappatoire mental nécessaire en ces temps compliqués.

Le château, les Bosquets, le château de la Favorite

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Ancien manège des Gendarmes rouges et derrière le cimetière

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L’église Saint-Léopold

construite entre 1953-1954