Non classé

Depuis le coin gauche dans le sens des aiguilles d’une montre : ©Clémentine, ©Jade, ©Kilian, ©Yasra ©Divine, ©Léo.

habiter (mon quartier, mon école, ma maison)
2020

Ce projet s’est construit avec Manuel Durand, l’instituteur de la classe de CM2. L’objectif de cet atelier était de réinvestir la lecture des paysages du quotidien de l’élève et la découverte de son environnement proche.

Pour ce faire nous avons travaillé l’environnement familier des élèves : le quartier Niederbronn.

Après présentation de l’atelier et de quelques clés sur la photographie (cadrage, lumière, composition, couleurs, etc), nous avons entamé la prise de vue par la cour de récréation.

Les séances suivantes leur ont permis de photographier le quartier et leur maison.

L’étape suivante a été la sélection pour chaque élève de 3 photographies à retravailler sur un logiciel simple d’utilisation et libre Photofiltre.

La dernière séance a été consacrée à la mise en espace des images en vue d’une exposition à l’école.

Bilan pédagogique sur demande.

dessins / drawings

flous
2017-2018

pulvérulence
2017-2018

Pulvérulence : état de ce qui est en poudre, d’un corps réduit en poudre.

Des archives photographiques d’un feu d’artifice sont rendues à leur état premier: le négatif.
Elles ne dénotent plus dès lors leur sujet d’origine mais deviennent abstraites et
prennent l’aspect de dessins d’encre et de charbon.


Les feux d’artifices ayant été inventés en Chine avec de la poudre noire aux environs du XIème siècle, ces images
semblent prendre un aspect diurne et guerrier en montrant des explosions de poudre à canon, dans brouillard blanc.

Ainsi de la poudre qui a servi comme explosif ne reste plus que sa désintégration dans l’atmosphère, emplie de particules.

profils
2006-2011

disparition d’un prototype
2012

Texte : Ludmilla Cerveny / Mise en page du texte : © BUNK Edition

Je broie du blanc,
2010-2011

talweg 03
transrevue

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le voleur
2016-2019

Le Tribunal de Cassation d’Henri Labrouste est un «projet de papier», jamais construit et dessiné à l’occasion du concours du Grand Prix de Rome de 1824, qui remporta à ce titre le 1er prix (et donna à Labrouste, alors âgé de 23 ans, la chance de démarrer sa carrière et de passer 5 ans à Rome).

Les projets des Grands Prix de Rome sont connus pour être des projets classiques, sévères, grandioses, très «composés». Le projet de Labrouste, exemplaire à ce titre, est intéressant par ailleurs car il adopte le dispositif de la maison romaine avec atrium et péristyle.

Ce qui m’a intéressé dans ce projet c’est son caractère inachevé, imparfait, malgré son apparente facture classique parfaite : c’est un projet dessiné en peu de temps, il est donc un mirage, quelque chose d’indéfini. En le redessinant en 3D à partir des quelques documents produits par Labrouste (un plan, deux coupes, deux élévations et un plan de toiture), j’ai donné naissance à un monstre : un objet mort-né, dont la spatialité, inconnue de son auteur, est inquiétante, mystérieuse, oppressante.

Le sujet d’un tribunal de cassation n’étant pas pour rien dans cette austérité, j’ai eu envie de mettre en résonance les pensées du narrateur du Voleur de Georges Darien (écrivain français méconnu, à tendance anarchiste, de la fin du XIXème) qui, à plusieurs reprises, réfléchit sur la question de la «morale du voleur».

Vue axonométrique filaire du Tribunal de Cassation d’Henri Labrouste modélisé par mes soins à partir des
archives d’un plan de rez-de-chaussée, de deux coupes, de deux élévations et d’un plan de toiture

Leo & la mer, 16′, vidéo couleurs HD, 1920x10980px, sortie en janvier 2014.

leo & la mer
2013-2014

Leo & la mer est un projet de court métrage tourné dans le Nord de l’Allemagne sur l’île de Rügen et construit comme un conte, influencé par le romantisme allemand et la poésie arabe. Une jeune fille retranchée chez son frère constructeur de navire, désire partir, s’enfuir, se fuir.


Elle s’impatiente, marche, parcourt le territoire physiquement comme virtuellement, traverse chemins, plages et forêts. Elle semble vouloir absorber l’île entière pour mieux la quitter, la voir disparaître.

Elle observe sur de nombreuses cartes du terrain qu’elle parcourt. L’île se dessine peu à peu, comme terrain de jeu et comme prison, enfermant la protagoniste et la renvoyant à elle-même.

Leo & la mer a été montré lors du Festival de Cinémabrut en juillet 2015 et sur Saisonvideo.com en août 2015.

Bonus

Leo & la lune
2015


Co-création Julien Rubiloni